Votre association a été créée en 2000 mais c’est pour moi ma première assemblée générale en tant que conseiller général au sein de cette association. J’en profite donc pour
saluer l’action des bénévoles.
Je partage pleinement la philosophie de cette association à savoir rompre avec l’assistanat et rendre les familles activent de leur insertion. Je me réjouis de voir Mme Rousseau, bénéficiaire de cette épicerie, assurer le secrétariat de cette assemblée générale. Il y a des compétences à valoriser dans chaque individu.
Je suis aussi tout particulièrement ravi d’être parmi vous pour vous rappeler le soutien du Conseil général. Vous avez pu noter dans le rapport financier que la collectivité que je représente vous verse une subvention de plus de 24000euros, cette subvention a doublé depuis 2007. Il est d’autant plus facile pour moi de plaider votre cause au sein de l’assemblée départementale, que le rapport de l’audit réalisé en 2008 est plus que favorable. Cette distinction, Monsieur le Président, vous la devez pour beaucoup à votre directeur, Hervé Grévin. Il est passionné par ce qu’il fait. Il a des convictions et il va jusqu’au bout. On ne peut que s’entendre. J’ai eu plusieurs fois l'occasion de solliciter l’avis de Hervé. Je rencontre de nombreuses personnes en situation de précarité lors de mes permanences et il n’est pas rare que je lui téléphone.
Dans votre rapport Monsieur le Président, j’ai noté 148 personnes aidées et de nombreuses actions menées en partenariat. Des actions diverses pour favoriser l’insertion des bénéficiaires. Je crois que l’on peut encore diversifier davantage l’offre. Mme Christine Lefevre, vice présidente en charge de l’insertion à qui j’ai récemment présenté la situation des jardins d’insertion, serait tout comme moi plus que favorable à ce que l’épicerie sociale devienne un relais dans le cadre du suivi des bénéficiaires du RMI qui s’engageraient dans un contrat « jardins d’insertion ».
Je crois pouvoir dire qu’en 2009, il faudra retrousser ses manches compte tenu du contexte national. Je le sens lors de mes permanences et je sais pouvoir compter sur l’action des assistantes sociales et de l’épicerie sociale.